C’est officiel, depuis 2010, la France n’est plus une démocratie
par Aquila (Lyon)
Chaque année, The Economist publie un indice de démocratie, quantifiant au mieux la santé démocratique de chaque pays. Une soixantaine d’indicateurs participent à l’élaboration de cet indice, parmi lesquels figurent le pluralisme électoral, les libertés civiles (dont la liberté d’expression), la séparation des pouvoirs ou encore le niveau de corruption au sein de l’exécutif.
Cet indicateur regroupe quatre catégories de démocraties :
les démocraties parfaites, les fausses démocraties (ou démocraties d’apparence), les régimes hybrides et les régimes autoritaires.
On trouve en première catégorie les habituels « premiers de la classe » : pays scandinaves, Australie, Nouvelle Zélande, Suisse et Pays-Bas. Les Etats-Unis se classent 17°, deux places devant le Royaume-Uni. Le Portugal, 26°, clôture le classement des « vraies » démocraties.
Si au niveau mondial, la démocratie se porte bien et tend à progresser d’une année à l’autre, d’autres pays se sont illustrés par des régressions importantes. C’est le cas de l’Italie de Silvio Berlusconi, mais aussi de la France, déclassée depuis 2010 dans la catégorie des fausses démocraties, arrivant en 31° position, derrière l’Afrique du Sud, l’Italie, la Grèce, ou encore l’Uruguay


