Pratiquons cette façon de vivre au quotidien : lorsque on doit poser un geste on doit se poser la question suivante : est ce que ce geste va m’apporter davantage de bien-être que le tort que je causerais aux autres ou à la Nature (environnement) ? Si oui, je ne pose pas le geste. Inversement, si je pose un geste qui aidera l’autre ou la Nature, je dois me poser la question suivante : est-ce que ce geste apporte davantage de bien-être à cet individu, à la collectivité ou encore à la Nature ou à moi en ne posant pas ce geste. Si oui, je pose le geste. À la différence de l’utilitarisme, cette façon de vivre met l’accent sur les autres plutôt que sur soi et tend à être en harmonie avec l’environnement. Cette façon de vivre est du ’’coopérationnisme vert’’. C’est un message d’entraide, d’amour et de respect à l’égard de l’autre et de la Nature et qui rejoint la notion de développement durable (économie, social et environnement). Cette façon de vivre est inclusive, elle vise à rejoindre tous les individus et elle ne fait aucune distinction liée à la culture, la race, la religion, le sexe et l’handicap, car après tout, nous sommes tous les enfants de la Terre. Si cette personne croit à cette façon de vivre et la met en pratique dans sa vie de tous les jours, elle pourrait la diffuser également au sein de ses connaissances, ses proches et ses amis, car la communication est un outil efficace pour constater du changement.
Amoureux de l’autre et de la Nature

